28 juin 2009
Insolite
24 juin 2009
Ne pas s'y fier ...
Vous n'y comprendrez rien
Ami de peu de chose abandonné
Parfois à vos rumeurs sans mots
Prisonnier d'un songe attaché
A la prose criant plus qu'écrivant
La douleur et les maux sans foi
Sans loi sanguin
Le vers vous atrophie
Vous comptez l'incertain dans le son
Oublié de vos couleurs d'enfant
De vos cacophonies et pourtant
Vous rêvez un jour
De les allier
Ou alors serait-ce ? ...
Vous n'y comprendrez rien Ami de peu de chose
Abandonné parfois à vos rumeurs sans mots
Prisonnier d'un songe attaché à la prose
Criant plus qu'écrivant la douleur et les maux
Sans foi sans loi sanguin le vers vous atrophie
Vous comptez l'incertain dans le son oublié
De vos couleurs d'enfant de vos cacophonies
Et pourtant vous rêvez un jour de les allier
21 juin 2009
Tes mots
Les mots se sont posés
Légers comme des soupirs
Aux cils de tes sourires
Des larmes de douceur
Étincelantes
D'un clignement de lèvres
Tu m'as emportée sans bruit
Dans ce silence aimé
Des froissements de peur
Où frissonne le cœur
Tu portais le linceul
De nos rêves perdus
A bout de bras fragiles
De n'avoir pas osé
Les protéger
Tu murmurais la nuit
De tes regards bavards
Récrivant l'insomnie
A la mémoire du corps
Abandonné
Tes mots se sont posés
Sur chaque souvenir
Que nous devons construire
Tes mots se sont posés
Légers
Sur nos soupirs
18 juin 2009
Merci Papa ;-)
17 juin 2009
Un soir
Le jour s'éteint dans le silence
Tenu serré entre nos mains
Et nos plaisirs soudain s'élancent
Aux cœurs croisés de nos chemins
Brune lune frissonne d'or
Pour iriser chaque soupir
Brume de nuit où l'aube dort
Sous le drapé de nos désirs
14 juin 2009
Comme quoi ...
10 juin 2009
Un peu d'air
09 juin 2009
Toi
Existe un monde à part tendrement hasardeux
Un pays gémellaire entre nuage et terre
Dont le ciel est paré de teintes libertaires
Caché Dissimulé pour n'y être que deux
Nul ne saurait troubler l'envie enchanteresse
Où nous savons crier notre complicité
En des mots échangés dans la simplicité
Ou des vers torturés de rimes pécheresses
Dans nos désirs latents souvent tu te faufiles
Et les murs silencieux lentement tu abats
Seul importe le nom que tu portes là-bas
Murmuré dans l'écho de promesses tactiles
04 juin 2009
Fleur sensuelle
En désirs j'ai cueilli les fleurs de nos tourments
Pour qu'alors vous puissiez à leurs troublants calices,
Savourer les nectars de nos joutes complices
Et les exhalaisons de nos emportements
Sur les chemins charnels où vous savez errer
Goutez-en les saveurs avec délicatesse
Et sachez y trouver la délicieuse ivresse
Qui saura vous griser pour mieux nous libérer
Venez Voyez Sentez Buvez sans embarras
L'intarissable flot de la sensuelle sève
Qui circule en mon corps pour qu'éclosent nos rêves
A l'ombre des plaisirs caressants de vos bras
02 juin 2009
Rencontre
C'était le temps
Des insomnies
Quand le jour tend
Ses bras jaunis
A la nuit vide
Lâche et turpide
Les mots froissaient
Les longs silences
Où s'enfonçaient
Nos existences
Bruissant d'espoir
Dans les miroirs
De nos regards
Longtemps perdus
Dans les hasards
Des mains tendues
Quêtes jumelles
De nos cœurs frêles
Mais tu retins
La longue phrase
De nos matins
Pour que s'embrasent
Nos corps brûlants
Et nos élans
Ce fut le temps
Des insomnies
Quand le jour tend
Ses bras bénis
A la nuit pleine
Tendre et obscène














